OFFRE D’EMPLOI : ADJOINT-E EXÉCUTIF-VE

 

PROFIL RECHERCHÉ

Vous aimez travailler dans une diversité de mandats; vous recherchez des collègues sur qui vous pouvez réellement compter dans un travail d’équipe; vous êtes à l’aise dans un poste qui offre la possibilité d’être en interaction avec différents acteurs; vous avez de l’initiative, de l’autonomie et souhaitez contribuer à l’avancement de projets novateurs. Ce poste est pour vous !

MISSION DE L’INSTITUT MALLET

L’Institut Mallet a pour mission de contribuer à L’AVANCEMENT DE LA CULTURE PHILANTHROPIQUE en plaçant le DON DE SOI au cœur des priorités de la société. Pour y parvenir, l’Institut Mallet soutient le développement et le partage des savoirs et suscite le dialogue autour des actions individuelles et collectives.

SOMMAIRE DE LA FONCTION

Sous l’autorité de la direction générale, la personne occupant ce poste est responsable de l’appui aux fonctions de la direction générale, de l’organisation quotidienne du secrétariat, du soutien logistique et du soutien à la comptabilité. Elle seconde la direction générale dans différents dossiers opérationnels et assure les suivis rigoureux et diligents. Elle suggère de nouvelles idées, procédures ou normes pouvant contribuer à l’efficacité administrative de l’organisation. Elle a aussi pour mandat d’appuyer les autres membres de l’équipe dans l’exercice de leurs fonctions.

Principales responsabilités

 

  • Répond au téléphone et transmet les appels et les messages aux personnes appropriées ;
  • Accueille les visiteurs et fournit des renseignements généraux ;
  • Ouvre, traite et distribue le courrier postal et électronique et les autres documents reçus et coordonne la circulation des renseignements à l’interne ;
  • Prépare, saisit à l’ordinateur et rédige la correspondance, les factures, les publications et autres documents à la demande des membres de l’équipe ;
  • Assure la révision linguistique des documents devant être mis en circulation ;
  • Gère les rendez-vous et l’agenda de rencontres de la direction générale, ainsi que toute la correspondance de celle-ci ;
  • Apporte un soutien logistique aux rencontres du conseil d’administration et des divers comités : prépare les calendriers annuels des rencontres, assure la logistique des réunions, prépare les projets d’ordre du jour et la documentation avant chaque rencontre, assiste à certaines rencontres et rédige les comptes rendus ;
  • Participe à la gestion de la veille en philanthropie de l’Institut en étroite collaboration avec l’équipe en place;
  • Gère la base de données des contacts et partenaires de l’organisation et la tient à jour ;
  • Assure la gestion documentaire, dont le classement et la saisie des données ;
  • Prépare et effectue les envois massifs postaux ou électroniques ;
  • Voit à l’approvisionnement des fournitures de bureau, au bon fonctionnement de l’équipement et des logiciels et assure en coordination avec les autres membres de l’équipe le suivi des services pourvus par les fournisseurs ;
  • Gère les factures des fournisseurs, les codifie en vue du traitement comptable et prépare les demandes de paiement ;
  • Assure l’entrée des données des factures dans le logiciel comptable ; la production des chèques ; le soutien au comptable externe; l’entrée des données de la VISA ; la facturation des clients ; le dépôt de chèques dans le
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Philanthropie : Les grandes entreprises pharmaceutiques aux États-Unis, parmi les plus grands donateurs. Une bonne ou une mauvaise nouvelle?

 

Un récent article du magazine The Economist révélait que plus de la moitié des 20 plus grandes organisations caritatives des États-Unis sont des sociétés pharmaceutiques. Au cours des dernières années, les contributions philanthropiques dans le domaine sont passées de 370 millions $ (US) en 2001 à 7,4 milliards $ en 2016, soit vingt fois plus qu’il y a 15 ans. À première vue ces données permettent déjà d’entrevoir que la philanthropie joue un rôle déterminant dans l’accès aux médicaments dans ce pays.

Mais pourquoi autant de générosité?

La raison est très simple: il subsiste partout dans le monde un écart de prix considérable entre les médicaments non brevetés (dits génériques) et ceux brevetés. Mais aux États-Unis, cette différence de coût est encore plus marquée pouvant aller jusqu’à 50 fois plus, et parfois même davantage, que ce qui s’observe au Canada. Il en résulte que pour les personnes non assurées, et même pour celles assurées, les coûts des traitements qui impliquent des médicaments récents et donc sans version générique, sont tout simplement hors de portée. À l’inverse, pour les médicaments disposant d’une version générique, les prix sont moindres, voire nuls, pour les populations. Dans un tel contexte, l’accessibilité aux produits brevetés devient un enjeu majeur. Et les grandes sociétés pharmaceutiques associées à des fondations affiliées, ou même indépendantes, décident de « voler au secours » des personnes prises au piège de ce système. Rendre disponibles des médicaments trop coûteux pour les personnes défavorisées et la classe moyenne dont les revenus peuvent aller jusqu’à cinq fois le seuil de pauvreté, telle est la mission que se sont donnée ces philanthro-pharmaceutiques. À première vue, on se retrouve devant une formule gagnant-gagnant : un accès plus large des personnes malades à des médicaments trop coûteux combiné à une consolidation du marché de ces produits en principe plus performants.

Des dérives qui s’additionnent

Rapidement, la contribution financière de la philanthropie s’est étendue aux médicaments brevetés même quand des produits génériques non brevetés semblables existaient. Dans ce cas, en assumant par exemple le co-paiement des clients assurés, la contribution philanthropique a rendu ces derniers insensibles aux prix devenus identiques dans les deux cas. De plus, l’aide d’origine caritative de la fondation (affiliée ou indépendante) est limitée à l’achat de médicaments de la société pharmaceutique qui a fait le don. Autre innovation (!), les ententes avec les fondations pour assurer le co-financement d’un médicament sont parfois précédées d’une hausse du prix du médicament. Enfin, les contributions de la société pharmaceutique sont déduites des revenus avant impôt et les montants déduits peuvent correspondre jusqu’à deux fois le coût des médicaments. En conséquence, les revenus des sociétés pharmaceutiques grimpent pratiquement sans mécanisme de contrôle ni du marché, ni de l’État. Ainsi, les 7,4 milliards de dons en 2016 sont associés à des revenus de 74 milliards de dollars pour la même année, sans oublier des profits plus élevés.

Une stratégie de don aux conséquences négatives

Cette stratégie de don entraîne des conséquences négatives aussi bien pour le budget Lire la suite >>

Fimba Tankoano nommé directeur général de l’Institut Mallet

Il déploiera le nouveau plan d’action stratégique et portera une nouvelle dynamique

 

Québec, le 29 mai 2019

L’Institut Mallet pour l’avancement de la culture philanthropique accueille son nouveau directeur général : M. Fimba Tankoano. C’est avec fierté et enthousiasme que Me Jean M. Gagné, président et chef de la direction, lui souhaite la bienvenue au nom de tout le conseil d’administration et en compagnie de l’équipe de la permanence!

« Au cours de l’année 2018, nous avons travaillé ce nouveau plan stratégique et précisé davantage la mission de l’Institut Mallet. Je suis donc très heureux que Fimba ait accepté le défi d’être directeur général, à un moment si important. Je suis convaincu que ses qualités et ses compétences lui permettront de relever ce défi passionnant de faire avancer la culture philanthropique et de promouvoir le don de soi au sein de la société. Fimba a, en effet, non seulement le profil nécessaire, mais il porte surtout les valeurs indispensables d’engagement qui sont celles de l’Institut Mallet. », déclare Me Jean M. Gagné.

L’expérience de l’engagement et du don de soi

Oeuvrant depuis 15 ans dans le secteur philanthropique, Fimba symbolise l’engagement et le don de soi que souhaite promouvoir l’Institut Mallet. En effet, directeur général de la Fédération des centres d’action bénévole du Québec (qui regroupe plus d’une centaine de centres à travers la province) de 2012 à 2019, il a su utiliser les stratégies de développement des savoirs afin d’accompagner les centres dans l’amélioration de leurs pratiques. Fimba s’est également impliqué tant bénévolement, que professionnellement auprès d‘organismes communautaires à Montréal. C’est d’abord au sein d’Accès Bénévolat qu’il a enrichi sa carrière professionnelle en se confrontant aux enjeux en lien avec l’action bénévole au Québec. Passionné par les questions de mobilisation et de développement des communautés, il a également siégé sur les conseils d’administration de Bénévoles Canada, du Réseau québécois de l’action communautaire autonome (RQ-ACA) et du Réseau de l’action bénévole du Québec (RABQ). Fimba avait antérieurement mis ses compétences au service de ses concitoyens burkinabés, il a notamment été représentant des mouvements et associations de jeunesse au sein du Comité consultatif de la société civile burkinabè (CCSC) auprès du Système des Nations Unies. Il a donc acquis, au fil des ans, une fine connaissance du milieu philanthropique et y est reconnu pour son dynamisme, son leadership, sa vision et son engagement qui lui ont valu en 2016 la distinction de « Citoyen socialement engagé » décernée par le Réseau des entrepreneurs et professionnels africains (REPAF). Son entregent et ses habiletés en relations publiques lui ont permis de développer des relations partenariales avec des institutions gouvernementales, universitaires, ainsi que d’autres acteurs de l’écosystème philanthropique, qui seront des opportunités pour la réussite du déploiement du Plan d’action stratégique 2019-2023 de l’Institut Mallet.

Pour Fimba, la philanthropie est une avenue naturelle qui l’a guidé aussi bien dans son cheminement personnel que professionnel.

 « Pour moi, faire avancer la culture philanthropique signifie appartenir à quelque

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Biographie Fimba Tankoano

Présentation de Fimba Tankoano

 

Fimba Tankoano fait carrière dans le développement social et communautaire. Il cumule plus de quinze années d’expérience en gestion, développement, suivi et évaluation de projets et programmes dans le domaine, aussi bien en Afrique qu’au Québec. Après des études de niveau maîtrise en psychologie sociale, il a travaillé au sein de la société civile burkinabè au sein de laquelle il a apporté une contribution substantielle de 2001 à 2008 dans plusieurs organisations non gouvernementales dont le Réseau africain jeunesse santé et développement du Burkina Faso et le Comité Inter-Africain sur les pratiques traditionnelles ayant effet sur la santé des femmes et des enfants (CIAF) dont le siège social est à Addis-Ababa en Éthiopie et regroupe 28 pays d’Afrique. Au nombre de ses réalisations, l’on peut mentionner la création de la « Coalition Fimba pour le genre » regroupant 13 ONG travaillant dans la promotion de l’équité et de l’égalité des sexes visant à soutenir l’intégration de cette stratégie dans les programmes de développement. Il a été représentant des mouvements et associations de jeunesse au sein du Comité consultatif de la société civile burkinabè (CCSC) auprès du Système des Nations Unies.  Il a aussi collaboré avec la coopération pour le développement international de l’Allemagne au Burkina Faso.

 

À son arrivée au Québec en 2008, il s’est très vite intégré tant socialement que professionnellement à sa société d’accueil à travers son implication bénévole au sein d’organismes communautaires à Montréal. Il commença sa carrière professionnelle au sein d’Accès Bénévolat où il a très vite saisi les enjeux en lien avec l’action bénévole au Québec et au Canada. Il a ainsi été l’instigateur du projet « Le bénévolat, une participation citoyenne et inclusive au service de la communauté montréalaise », projet duquel a découlé un plan stratégique de promotion de l’action bénévole, une recherche-action sur l’engagement bénévole des jeunes et des personnes immigrantes à Montréal et l’événement « Chaîne des bénévoles d’ici et d’ailleurs » qui s’est mérité le « Prix Solidaire Mobilisation 2011 » de Centraide du Grand Montréal.

 

Passionné par les questions de mobilisation et de développement des communautés, Fimba va relever de nouveaux défis à la direction générale de la Fédération des centres d’action bénévole du Québecqui regroupe plus d’une centaine de centres d’action bénévole à travers le Québec. À cette fonction, il a su utiliser les stratégies de développement des savoirs afin d’accompagner les centres dans l’amélioration de leurs pratiques. Il a une fine connaissance du milieu communautaire québécois et est reconnu pour son dynamisme, sa vision, son engagement et grâce à ses habiletés en relations publiques, il a su développer des relations partenariales avec des institutions gouvernementales, universitaires ainsi que des fondations. Il a siégé au conseil d’administration de Bénévoles Canada, du Réseau québécois de l’action communautaire autonome (RQ-ACA)et du Réseau de l’action bénévole du Québec (RABQ)pour ne nommer que ceux-ci. En reconnaissance de son leadership mobilisateur et l’importance qu’il accorde à la consultation, à la concertation Lire la suite >>

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Faire don de son talent par le bénévolat de compétences, une nouvelle façon de s’impliquer dans sa communauté

Le 9 avril dernier avait lieu la seconde édition du RDV du bénévolat de compétences organisé par Bénévoles d’Expertise. L’Institut Mallet faisait partie de la centaine de personnes (gestionnaires d’organismes, responsables d’entreprises et bénévoles) venues pour comprendre ce qu’est le bénévolat de compétences, comment cela fonctionne et ce que cette forme de don de soi apporte aux organismes comme aux bénévoles.

Pascale Savard, responsable des communications de Bénévoles d’Expertise, reprend les principaux points qui définissent le mieux le bénévolat de compétences, son fonctionnement, les motivations des bénévoles et les bénéfices qu’en retirent les donateurs, comme les bénéficiaires.

Faire don de son talent par le bénévolat de compétences, une nouvelle façon de s’impliquer dans sa communauté

Un texte de Pascale Savard, responsable des communications à Bénévoles d’Expertise.

« Un nouveau type de bénévolat se développe depuis quelques années ! Il s’agit du bénévolat de compétences. Une philanthropie qui permet de s’engager ponctuellement et différemment dans sa communauté.

En effet, le bénévolat de compétences consiste à offrir son expertise, transférer ses connaissances et partager son savoir-faire aux dirigeants d’organismes dans une approche d’enrichissement mutuel.

Cet accompagnement est ponctuel, répond à un besoin spécifique, et ce, dans un temps déterminé.

Le bénévole expert écoute, recommande, guide et coache.

Les bénévoles experts sont des femmes et des hommes qui proviennent de tous les milieux professionnels, des consultants, des retraités et des semi-retraités qui travaillent ou ont travaillé dans la fonction publique, en entreprises privées ou de façon autonome. Ils consacrent en moyenne 14 h en transfert de compétences par année.

Ils partagent leurs connaissances dans différents domaines : les ressources humaines, les finances, le développement des affaires, la planification stratégique, les communications et le marketing, la gouvernance, les affaires légales l’optimisation des processus et les technologies de l’information.

S’engager par le bénévolat de compétences permet, entre autres, de vivre de nouvelles expériences enrichissantes et stimulantes dans un milieu différent; participer au développement du milieu communautaire; acquérir de nouvelles compétences comme la vulgarisation, l’écoute des autres et la résolution de problèmes autrement.

Selon les résultats d’un sondage réalisé par Léger en 2018 pour le compte de Bénévoles d’Expertise (BE), pour les OBNL, 80 % affirment que le bénévolat de compétences permet d’assurer la pérennité de leurs services, 92 % qu’il accroît leur potentiel et qu’il a un impact direct sur l’autonomie de gestion. Directrice générale du centre communautaire Le Pivot depuis plus de 35 ans, MmeGinette Faucher a déclaré, en conférence lors du RDV du bénévolat de compétences 2019, : « Lorsque nous travaillons avec un bénévole expert, on est soutenu, on n’est plus seul et surtout, on développe de nouveaux outils, de nouvelles façons de faire et on augmente notre confiance en soi ».

« Lorsque nous travaillons avec un bénévole expert, on est soutenu, on n’est plus seul et surtout, on développe de nouveaux outils, de nouvelles façons de faire et on augmente notre confiance en soi ».

Ginette Faucher

 

 

 

Le rôle que peuvent jouer les entreprises

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